Reco OFF des enfants
Dimanche nous avons reconnu le parcours enfant du OFF à Bicshow du 6 juin. Plutôt que de longs discours voici les essais en vidéo. Venez nombreux détails ICI
Dimanche nous avons reconnu le parcours enfant du OFF à Bicshow du 6 juin. Plutôt que de longs discours voici les essais en vidéo. Venez nombreux détails ICI
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Libellés : Monts d'or, saint cyr aux monts d'or, Saint Romain aux Monts d'or, Trail des cabornis, Trail OFF
Ne vous y méprenez pas ce n'est pas d'un cours d'histoire dont il s'agit mais d'une torture fort appréciée chez les sado-maso psychopathes pratiquant la course à pied. Le coach a monté sa petite entreprise de torture la Coach Academy. On n'y entre pas comme ça, c'est un peu comme chez Maddof faut être co-opté. Les critères sont un peu les mêmes que pour le BackSide Running Team mais en négatif, rappelez-vous juin 2007, le coach entre brillamment dans le BackSide en plantant lamentablement le Pilatrail. Et bien pour moi c'est pareil, je savais bien que la Coach Academy sévissaient dans Lyon depuis quelques semaines, mais je ne répondais pas aux critères. Et puis miracle ! Ma prestation au Raidlight Trail Trophy qui me place dans la première moitié me fait accéder au Saint Graal, le coach m'invite à une séance de torture de la Coach Academy dans les escaliers de Fourvière. Rendez-vous devant la passerelle de l'homme de la Rôche. On se chauffe par une première montée à Fourvière tranquille et après c'est parti trente secondes à courir à fond dans les escaliers version montée puis trente secondes cool (mais quand même en montant). Deux tours comme ça puis un autre en 15/15 alors là c'est encore plus violent, agonisé que j'étais, crise d'asthme, étouffement, crachottage bref une bonne séance de torture. On se finit à 15km/h dans la descente de l'observance. Ouf ! Ça fait du bien quand ça fait mal. Là ça a fait beaucoup de bien.
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Libellés : 15/15, 30/30, escaliers, fractionné, lyon, préparation UTMB
Encore trois premières mondiales ce week end du premier février. Ma première participation à un cross, discipline ou brilla mon épouse au siècle dernier. Ma première licence, ça y est enfin je donne mon dossier tout bien rempli au président de l'ASVEL Athlé. Ma première dernière place, parce que cet idiot de chronométreur ne m'a pas cru lorsque je lui ai dit qu'il y avait encore quelqu'un derrière, c'est surtout qu'il y avait une course toutes les trente minutes et qu'il ne s'imaginait pas une seconde qu'il fallait laisser tourner le chrono plus de trente minutes sur un cross de 5,1km.Après une SaintéLyon qui s'est très mal terminée, voir plus bas, je partais pour un mois sans dossard. Sans dossard pas pas sans entrainement. La quinzaine de Noël fut autant chargée en kilomètres qu'en vins fins et autant pourvue de dénivelé que de foie gras. Le bilan ne fut pas mauvais du point de vue sportif, mais catastrophique sur la balance avec une prise de 3 kg.
La programmation de Janvier fut donc fournie avec la coursière des hauts du Lyonnais 15km et 500mD+, le Raidlight Trail Trophy, mon pélerinage à moi, avec 11km et 400mD+ et enfin l'apothéose avec le cross de la Feyssine et ses 5,1km. Vous l'aurez sans doute compris en janvier c'est bien la vitesse qui constitue l'ouvrage posé sur le métier.
L'objectif est donc de gagner un petit km/h sur une VMA (estimée à 15 mais mesurée à 14 après le RTT) faiblarde et de tourner aux environs de 10km/h sur trail court. L'objectif n'est que partiellement atteint. A la coursière sur environ 200 coureurs je doit faire environ 150ème avec 9,1 km/h les sensations n'ont jamais été au rendez-vous même si cette vitesse constitue un première.
Pour le RTT j'ai mis les petits plats dans les grands, la neige fraichement tombée allait rendre la course très technique et donc favoriser les bourrins dans mon genre. La veille je fouille dans mon stock d'endurance mag et tombe sur un numéro de l'année dernière « soignez l'échauffement » . J'applique à la lettre. Lever 5h pour un départ à 9h40, ré-hydratation puis sortie sur la dalle du gros cailloux pour un réveil musculaire tranquille tout pile comme indiqué dans la bible du trail. Retour au bercail vers 6h petit dej avec gatosport et quelques pates. Sur place vu la couche de neige je me rends compte que ça va bouchonner sévère (nous sommes 700 au départ 200 sur le 11k et 500 sur le 22k). Je comprends donc qu'il faudra partir devant. Une fois échauffé je me lance avec le départ du 42k (1ère épreuve du championnat de France) pour prendre la mesure du rythme. Ça va le faire. Je fais le malin en trainant trottinant devant la ligne jusqu'à ce que contraint et forcé j'aille m'y placer en 2ème rideau. Je suis équipé léger, un gilet sans manche avec un bidon de 20cl dans la poche, corsaire et booster en bas.
Briefing de 30s par Alexandra et feu. Ca part effectivement très vite, je m'accroche mais bon 15km/h sur la glace ça ne dure pas bien longtemps. Mais la stratégie marche pas mal, je suis effectivement dans le groupe de tête à l'attaque du single qui grimpe vers les bois et Saint Régis du Coin. Forcément dans la première côte ça double pas mal. La neige est plutôt profonde et on cherche en permanence des meilleurs appuis sur les bas cotés. Je me fais doubler ce qui est plus normal vu que je suis parti trop vite et que les meilleurs sont derrières mais vu le terrain ils sont quand même bien coincés. Dans les descentes je refais mon retard avec quelques belles gamelles. Arrive Saint Regis le Coin, je refais 20cl d'eau dans mini-bidon. A partir de là le peloton s'est allégé de 500 coureurs on est plus à l'aise pour prendre son allure, mais les bons coincés derrière aussi fatalement. Je me fais remonter par une ou deux personnes, je croise Yayoun deux ou trois fois, puis au sommet de la dernière bosse, je décide d'envoyer la gomme. Je double un peu reviens sur Yayoun je déborde à droite et la double en passant dans une congère jusqu'à mi-cuisse. Arrive la route je vois à 100m devant un groupe d'une dizaine, je décide de revenir dessus avant l'arrivée. La route est gelée mais c'est toujours mieux qu'avant. Une nana me passe. J'essaie de mettre tout ce qui reste dans la machine mais tout le monde fait la même chose et le niveau présent a l'air pas mal élevé ce qui est inhabituel pour moi sur ce genre de course. Je repasse la coureuse qui venait de me doubler une autre et c'est l'arrivée. 1H19 pour 11km soit plus de 8km/h sur ce genre de terrain pour moi c'est vraiment une grosse perf. Je finis 56ème sur 200 partants et 180 classés. Pour la première fois de ma carrière dans la première moitié voir dans le premier tiers.
Valérie s'en sort super bien à la 109ème place, elle a souffert d'un mauvais placement sur la ligne et donc des bouchons et d'une grosse crève la semaine d'avant. Bilan très positif en attendant le cross de la Feyssine qui doit clore l'épisode vitesse.
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Terrible coup du sort ! Près de 5000 traileurs un peu fous, un peu fortunés, un peu disponibles s'étaient résignés à mettre leur objectif de la saison dans une balote à partir du 17 décembre. La balote fut introduite dans une gigantesque boule avec des milliers d'autres en attendant le cruel tirage. Pendant 3 semaines l'angoisse montait. Serais-je tiré au sort ? Certains as de la politique avaient même pris le pari que, recalés en 2009, il seraient prioritaires en 2010 puisqu'ils étaient bien décidés à y participer pour fêter la première dizaine du 21ème siècle. Hélas le sort fut beaucoup plus cruel qu'attendu. En effet alors que 2500 dossards étaient disponibles sur le grand parcours seuls (sic) 2450 coureurs ont tenté leur chance au tirage !!!! Tirage qui n'aura donc pas lieu. Chers amis, pour moi comme pour les autres vient donc maintenant l'heure du grattage. Gratter les mètres de dénivelés, gratter quelques réducs sur l'équipement pendant les soldes, gratter quelques heures d'entrainement supplémentaires à nos vies déjà bien remplies, gratter quelques kilos superflus qu'on ne trimbalera pas pendant 166km et 9500m de dénivelé, gratter quelques secondes sur notre prochain 10km plat, gratter un petit km/h sur notre VMA qui ne sera jamais celle de Kilian. Gratter encore, gratter toujours, gratter tous les petites aspérités qui peuvent se transformer en gigantesque montagne et nous barrer le GR fin août.
Si toutefois la frustration de ne pas participer à un jeu de hasard n'est toujours pas passée, faites comme moi tentez votre chance pour gagner un dossard pour le trail Drôme sur http://www.endurance-mag.com en plus c'est à tiroir, une fois gagné le dossard par tirage au sort, une fois la ligne d'arrivée franchie vous serez tiré au sort pour l'ultra trail du Toubkal 100km 6500mD+ avec le billet d'avion et l'hébergement. Ca y est je sens dèjà le démon du jeu vous ronger.
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C'est ce que l'on appelle généralement un week end contrasté.
Nous arrivons en famille le vendredi soir, directement sur le village olympique pour le festival du film de montagne. Nous voyons d'abord un film sur Joé Garcia qui tente les 14 huit milles puis le film de l'UTMB avant lequel j'ai plaisir à discuter avec Mme Poletti. Les filles s'endorment nous ne verrons donc pas le film sur Patrick Berrault, c'est dommage. Nous intégrons une magnifique maison d'hotes coin cheminée tout est bio et fait maison, piscine intérieure sauna, le repos le vrai.
Le lendemain ça se gate, je suis inscrit au festi'trail 18km 500mD+ dans 20 cm à 40 cm de poudreuse. 38 inscrits, des habitués peu de nouilles dans mon genre. Le parcours est tout en faux plat, exactement ce qu'il ne me faut pas. Ca part fort, je m'accroche tantôt en dernière tantôt en avant dernière position. je souffre beaucoup, ne trouve jamais la bonne cadence, la musique qui habituellement me pousse, ici m'insupporte. Je me tords la cheville gauche sur une pierre que dissimulait la neige. Je n'arrive pas vraiement à envoyer du gros en descente, dérape dans les virages, c'est d'ailleurs assez drôle ça prendre des virages en glisse, j'avais essayé en voiture, en kart, en VTT, en bi-cross, en ski, en skate, en surf mais jamais en courant... ça le fait pas mal. Je suis très fatigué, très las... dans une des dernières montées je suis avant dernier, je recolle à une jeune femme devant moi, je suis dans ses roues, elle faiblit un instant je passe et à la bascule, je donne tout dans la descente. Après ça je m'accroche elle décroche sur la dernière et font la route ensemble, j'essaie d'accentuer mon avance, j'en chie grâve. La fin est un calvaire, je m'écroule limite malaise derrière la ligne relevé par mes kikous et Valérie, -10°C pour courir c'est quand même pas chaud, on me bichonne et ça passe, surtout à la Croziflette qui suivra.
C'est là que je perds la SaintéLyon, le truc qu'il ne fallait pas faire...
Après une bonne soirée en festival OFF "les bobines de l'extrème" et une bonne nuit on va tous se mettre au skating le lendemain. Un bon week-end en famille malgré une course foirée... foirée dans les sensations je sors quand ma meilleure vitesse/distance longue (7.62km/h) et un très bon %age par rapport au premier (152%).
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Libellés : Autrans, festi'trail, festival, SaintéLyon, skating, ski de fond
La semaine dernière (le récit arrivera plus tard en images) un coup de semonce porté par un corps par trop sollicité m'avait alerté. Une grosse torsion de la cheville gauche vers l'intérieur jusqu'à la douleur aurait dû elle aussi m'alerter. Mais bon j'y serai quand même allé.
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Libellés : Bicshow, classement, résultats, Sainté Lyon, SaintéLyon, video
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Ce matin il y a du brouillard, il pleut et je sors vers 7h pour rejoindre deux amis Kikoureurs avec qui je vais co-voiturer, ma belle auto devant se faire opérer d’un truc grave mais pas définitif genre appendicite. En route vers Chambery pour le Trail de Montagnole, le temps ne s’améliore guère. La vue panoramique sur le lac du Bourget promise semble plutôt compromise. Chose due ajouterai l’ami Coluche. Nous serons moins exigeants que lui vis-à-vis des organisateurs. Pour eux c’est une première, Kikourou a répondu présent grâce à la promo faite par Julien Chorier. Nous ne donnerons donc que quelques critiques constructives parce que sur Kikourou on veut bien participer à tout mais par contre nous sommes des grandes gueules. Juste au dessus de Chambé en direction de la Chartreuse on se gare en plein brouillard dans un petit village plutôt sympa. sauf qu'on n'y voit goutte. Décidément ça promet. Récupe des dossards, une croziflette se prépare je crois que c’est devant la poêlée géante que je décidai de rentrer ici le plus vite possible. Optimiste de nature, je choisi de partir en lunettes de soleil. Ça part sur le goudron. J’avais repéré le profil: départ en descente, ensuite bosse jusqu’au km 5, descente et du km7 jusqu’au km15 grosse montée, ensuite grosse descente ,et deux petites bosses, puis gros coup de cul à l’arrivée. La stratégie de course est donc la suivante : bâtons sur le sac jusqu’au pied de la grosse bosse. Trottinage cool genre 6-6,5km/h jusqu’au sommet de la première petite bosse au k7. Un bonne mine dans la descente pour se chauffer les cuisses. Au k7 je sors les bâtons et attaque la montée au train sans me mettre dans le rouge. Au k15 rangement des bâtons et j’envoie du lourd dans la descente, à partir de là à bloc de ce que je peux faire en tenant jusqu’à l’arrivée si possible. Avec cette stratégie je prévois pour 26km et 1300m de D+ (25km 1200mD+ annoncé mais réévalué en cours de semaine) de mettre 3h30.
Je suis donc la stratégie au fil de la lettre, Mike mon chauffeur du jour qui démarre dans le trail et qui avait finit assez durement l’Urban Trail me file le train, dans un petit coup de cul il me rattrape on cause un peu, je remets les écouteurs dans les oreilles et monte au train. Descente, comme prévu j’envoie du lourd, je passe devant « UnbretonaGrenoble » de kikou qui souffre manifestement d’une cheville deux personnes sont déjà avec lui je choisis donc de ne pas ralentir. Bon rétablissement mon Breton. Ravito en eau, je sors les bâtons et attaque la montée. Après un sous bois sympa on se retrouve sur une route forestière ultra-chiante à environ 10-12% donc limite course-marche avec une enfilade de lacets. Le truc qui te fais culpabiliser de ne pas courir pendant 45 minutes. Je me tiens à ma stratégie je monte au train passe les virages à la corde en coupe même un. Je range les bâtons au ravito solide juste sous le sommet, au passage je fais tomber tous mes gels en oubliant de fermer les poches du sac avant de l’ôter. Et puis c’est la descente. Enfilage de single boueux, caillouteux, de tranchées, saut d’arbres en travers, du pur bonheur, je mets les watts me lâche complètement et avale une trentaine de coureurs. Je ne dois pas être très discret car en m’entendant arriver les autres coureurs se rangent sur le côté. Je me fais un énorme plaisir dans cette descente.
Remontée dré dans le pentu dans un pré, chacun est libre de choisir sa trace je tire tout droit. Re petite bosse puis goudron j’essaie de garder un train 10-12 km/h. On entre dans le village deux personnes me rattrapent à bonne allure, je m’accroche et saute rapidement, puis une troisième, au loin, une coureuse. On passe pas loin de l’aire d’arrivée je me dis que si je veux gagner 4 places c’est maintenant, à la faveur d’une descente dans un chemin je recolle. Virage à droite et énorme coup de cul à 100m de l’arrivée. Je mets tout et repasse tout le monde. Bon ils ne forçaient pas non plus pour rester devant. Je me mets donc complètement dans le rouge et franchis la ligne en criant de douleur (voir photo de l'arrivée). Je fais ½ pas en plus et mets un genoux à terre. En vrai. Les pompiers sont inquiets je les rassure, un peu d’asthme sur de l’anaérobie rien de grave. Ensuite on se change dans le presbytère. Faut bien que ça serve. Croziflette deux fois et en route pour Lyon, je m’effondre dans le voiture. Bilan 217ème sur 300, 3h33 pour 27km et 1370mD+ à 7,6 km/h pour une verticalité forte et 172% du temps du vainqueur, tous mes indicateurs sont au vert. Je suis ravi. Du coup malade et mal aux jambes jusqu’à jeudi. La semaine gros volume passe donc à trave, mais tant pis. La SaintéLyon ne s’annonce pas trop mal.
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Et oui je sais, je connais la suite de cet adage si vrai, si prégnant, qui devrait tous nous guider. Je connais si bien ce "ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse" et pourtant je l'ai fait. Sur le Lyon Urban Trail j'ai arraché quatre dossards de coureurs pas forcément en perdition mais pas assez rapide. Comment moi, qui court un 10km en plus de 54 minutes je peux me permettre de juger un coureur pas assez rapide. Je pourrai comme beaucoup de mes concitoyens l'ont fait par le passé me réfugier derrière "le respect des ordres venus du PC" mais je ne le ferai pas. Malgré la pression téléphonique qui venait du PC course j'aurais pu laisser ces quatre personnes avec qui j'ai fait 30km aller se heurter à une barrière fermée depuis 20 minutes et ne pas assumer cet arrêt réglementaire. Mais non ! en pleine rue alors que la barrière (baissée de 15minutes pour cause de diminution de parcours) était tombée depuis plus de 5 minutes et qu'il restait près d'un kilomètre à courir dont une belle montée, j'ai assumé mon rôle de serre file, j'ai demandé les puces et les dossards de mes compagnons de route. La suite c'est simple : un quart d'heure devant le nouveau dernier m'attendait, et là sur les quais de Saône devant l'hotel Métropole j'ai enfoncé les écouteurs dans les oreilles balancé Antisocial à bloc dans l'Ipod et j'ai fait parler la poudre, ça faisait juste 5 heures que j'en avais envie. je me suis défoulé à près de 12 km/h je suis allé rejoindre Yves qui comme moi fermait la course. Puis, après un gros cafouillage ou des derniers apparaissaient et disparaissaient comme par enchantement ce qui m'a fait courir dans un sens puis dans un autre montant et descendant Caluire plusieurs fois OUF !!! j'ai enfin rejoint Florent qui fêtait ses 43 ans sur cette course et venait de Strasbourg tout exprès. Il était plein de crampes et ne courait plus depuis le km17. Nous étions au km36. Ni une ni deux le bon samaritain que je suis a sorti le gel qui va bien "Speed gel bio" en gros c'est des céréales et du sel. Vas y mon gars c'est du sucre et du sel bois bien et ça va revenir. Plus d'eau me dit-il. Prends ma tétine et n'hésite pas. Et bien 10 minutes après il courait. Nous sommes passé sur la ligne en plein podium, acclamé par la foule en délire. Florent était heureux il m'a remercié chaleureusement. Moi aussi malgré ma forfaiture je suis très heureux d'avoir contribué modestement à la réussite de cette course. Cathy a gagné chez les femmes en 3h40 et Julien chez les hommes en 2h47. Non ne dites rien, je suis au courant pour son origine extra terrestre.
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